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  • J'aime l'Angleterre

    Alors bon, je n'ai pas vraiment fait un voyage en chaussons, comme vous vous en doutez (enfin, j'espère, sinon vous me prenez pour bien plus sonné que je ne le suis :-p). Mais le voyage dont je vais parler aujourd'hui était tout de même bien plus confort que ceux auxquels je suis habitué. En effet, quand ma femme et moi partons en voyage, nous avons généralement pour habitude de nous débrouiller de A à Z. En clair, on part à l'aventure, et on décide une fois sur place ce qu'on va faire. Mais récemment, nous nous sommes laissés tentés par un voyage de groupe en Angleterre, et je dois avouer que j'ai beaucoup apprécié le côté reposant qu'il y a à être cadré. Le plus grand avantage, à mon sens, c'est de ne plus avoir autant de responsabilités et de décisions à prendre. Pour une fois, mon épouse et moi n'avons pas perdu de temps à décider de ce que nous allions faire. Parce qu'habituellement, c'est plutôt comme ça : « Qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui ? » « Aucune idée. Et toi ? » « C'est moi qui ai posé la question le premier ». Du coup, entre flemme et hésitations métaphysiques, on ne profite pas pleinement de tout ce qu'il y a à voir et à faire. Dans un voyage de groupe, au moins, il y a un planning agencé. Il y a une heure de départ qui ne permet par exemple pas à votre dulcinée de traînasser au lit toute la matinée pendant que vous tournez comme un lion en cage, impatient à l'idée de commencer enfin la journée ! Toute ressemblance avec des événements ou des personnes existantes est absolument non fortuite. Le voyage de groupe ne remplacera à mon sens jamais le voyage individuel : je continue de penser que voyager de façon autonome permet de profiter davantage de la culture du pays. Mais je dois admettre que, de temps à autre, c'est agréable. C'est en tout cas une expérience intéressante à faire au moins une fois ! A lire sur le site internet de Voyage Groupe en Angleterre.

  • Du bitume anti-bruit

    La capitale a signé ce mardi une convention avec la Commission européenne permettant de tester, dès 2018, trois formules innovantes de revêtement routier bitumeux. L’avenue du Général Leclerc, dans le XIVe arrondissement, est le premier site choisi. Paris va expérimenter l’an prochain des types de bitume qui peuvent à la fois atténuer le bruit de la circulation routière et permettre de rafraîchir l’air, suite au vote ce mardi par le Conseil de Paris mardi d’une convention. Pour mettre en place cette expérimentation, d’un coût global de 2,9 millions d’euros, une convention avec la Commission européenne a été votée afin de percevoir 1,35 million d’euros d’un financement européen du programme Life pour l’environnement et le climat. Le projet va étudier trois formules innovantes de revêtement routier bitumeux, qui possèderont «à la fois des propriétés phonique et thermique, ainsi qu’une durabilité acceptable», indique la Ville. Il s’agit de réduire la pollution sonore «en réduisant le bruit émis par le contact des pneumatiques des véhicules avec l’enrobé». Pour lutter contre les «ilôts de chaleur» particulièrement présents en ville, seront testés des revêtements pouvant retenir l’eau en surface, et ainsi rafraîchir l’air. Seront également testés «les effets de leur couleur sur la restitution de chaleur». Paris avait candidaté à ce programme «Life C-low-n Asphalt» (cool and low-noise asphalt) avec l’entreprise de construction routière Colas et d’infrastructures Eurovia de même qu’avec l’association Bruitparif, qui recevront une part de la subvention. À Paris, environ 22% de la population est concernée par les nuisances sonores.

  • La protection sociale et le capitalisme

    Plus généralement, le domaine de la protection sociale a subi des transformations importantes. L’orientation générale des réformes a été d’aller vers une protection sociale moins généreuse et plus « active ». Cette « activation » de la protection sociale repose sur l’idée que le meilleur moyen d’assurer un revenu à l’individu est de le faire participer au marché du travail. On a vu que dans le domaine des indemnités de chômage, les trajectoires des pays étaient contrastées. Les pays du Nord de l’Europe, en particulier, ne s’orientent pas vers une protection sociale minimale de type néolibéral. On peut faire appel là encore aux indicateurs synthétiques de L. Scruggs et présenter les indices de générosité des systèmes de protection sociale pour l’indemnisation maladie et les retraites (tableau 2), qui sont calculés de la même manière que les indicateurs de générosité de l’indemnisation chômage. Comme on le voit dans le tableau 2, la majeure partie des évolutions se fait dans le sens de moins de générosité, avec cependant certaines évolutions intéressantes, comme dans le cas des retraites aux ÉtatsUnis. Des différents types de capitalisme représentés dans le tableau, c’est le capitalisme continental qui semble le plus affecté. Les évolutions les plus récentes confirment cette tendance de façon encore plus prononcée, notamment en Allemagne où la mise en place des réformes Hartz (5) a considérablement diminué la générosité du système de protection sociale. La concurrence sur le marché des biens et services La concurrence sur le marché des biens et services est un autre domaine dans lequel les spécificités des modèles nationaux de capitalisme ont été affectées. Les pays européens ont notamment vu l’achèvement du marché unique au début des années 1990 puis l’extension progressive de la concurrence à des activités jusque-là protégées, comme par exemple les services soumis à réglementation. Les indicateurs chiffrés de réglementation des marchés de produits tels que ceux proposés par l’OCDE montrent bien un mouvement généralisé vers une diminution de la réglementation des marchés (OCDE, 2005) (6). Cette déréglementation peut provenir d’un « assouplissement » des conditions d’entrée dans une activité, d’un retrait de l’État de certains secteurs (privatisations), de la fin des monopoles publics dans certaines activités (industries de réseaux), etc. Dans ces domaines, c’est bien le modèle néolibéral qui triomphe, avec un raisonnement simple justifiant ces évolutions : le principe de concurrence doit être généralisé à l’ensemble des activités économiques afin d’inciter les agents à être les plus efficaces et les plus innovants possible.