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  • Du bitume anti-bruit

    La capitale a signé ce mardi une convention avec la Commission européenne permettant de tester, dès 2018, trois formules innovantes de revêtement routier bitumeux. L’avenue du Général Leclerc, dans le XIVe arrondissement, est le premier site choisi. Paris va expérimenter l’an prochain des types de bitume qui peuvent à la fois atténuer le bruit de la circulation routière et permettre de rafraîchir l’air, suite au vote ce mardi par le Conseil de Paris mardi d’une convention. Pour mettre en place cette expérimentation, d’un coût global de 2,9 millions d’euros, une convention avec la Commission européenne a été votée afin de percevoir 1,35 million d’euros d’un financement européen du programme Life pour l’environnement et le climat. Le projet va étudier trois formules innovantes de revêtement routier bitumeux, qui possèderont «à la fois des propriétés phonique et thermique, ainsi qu’une durabilité acceptable», indique la Ville. Il s’agit de réduire la pollution sonore «en réduisant le bruit émis par le contact des pneumatiques des véhicules avec l’enrobé». Pour lutter contre les «ilôts de chaleur» particulièrement présents en ville, seront testés des revêtements pouvant retenir l’eau en surface, et ainsi rafraîchir l’air. Seront également testés «les effets de leur couleur sur la restitution de chaleur». Paris avait candidaté à ce programme «Life C-low-n Asphalt» (cool and low-noise asphalt) avec l’entreprise de construction routière Colas et d’infrastructures Eurovia de même qu’avec l’association Bruitparif, qui recevront une part de la subvention. À Paris, environ 22% de la population est concernée par les nuisances sonores.

  • La protection sociale et le capitalisme

    Plus généralement, le domaine de la protection sociale a subi des transformations importantes. L’orientation générale des réformes a été d’aller vers une protection sociale moins généreuse et plus « active ». Cette « activation » de la protection sociale repose sur l’idée que le meilleur moyen d’assurer un revenu à l’individu est de le faire participer au marché du travail. On a vu que dans le domaine des indemnités de chômage, les trajectoires des pays étaient contrastées. Les pays du Nord de l’Europe, en particulier, ne s’orientent pas vers une protection sociale minimale de type néolibéral. On peut faire appel là encore aux indicateurs synthétiques de L. Scruggs et présenter les indices de générosité des systèmes de protection sociale pour l’indemnisation maladie et les retraites (tableau 2), qui sont calculés de la même manière que les indicateurs de générosité de l’indemnisation chômage. Comme on le voit dans le tableau 2, la majeure partie des évolutions se fait dans le sens de moins de générosité, avec cependant certaines évolutions intéressantes, comme dans le cas des retraites aux ÉtatsUnis. Des différents types de capitalisme représentés dans le tableau, c’est le capitalisme continental qui semble le plus affecté. Les évolutions les plus récentes confirment cette tendance de façon encore plus prononcée, notamment en Allemagne où la mise en place des réformes Hartz (5) a considérablement diminué la générosité du système de protection sociale. La concurrence sur le marché des biens et services La concurrence sur le marché des biens et services est un autre domaine dans lequel les spécificités des modèles nationaux de capitalisme ont été affectées. Les pays européens ont notamment vu l’achèvement du marché unique au début des années 1990 puis l’extension progressive de la concurrence à des activités jusque-là protégées, comme par exemple les services soumis à réglementation. Les indicateurs chiffrés de réglementation des marchés de produits tels que ceux proposés par l’OCDE montrent bien un mouvement généralisé vers une diminution de la réglementation des marchés (OCDE, 2005) (6). Cette déréglementation peut provenir d’un « assouplissement » des conditions d’entrée dans une activité, d’un retrait de l’État de certains secteurs (privatisations), de la fin des monopoles publics dans certaines activités (industries de réseaux), etc. Dans ces domaines, c’est bien le modèle néolibéral qui triomphe, avec un raisonnement simple justifiant ces évolutions : le principe de concurrence doit être généralisé à l’ensemble des activités économiques afin d’inciter les agents à être les plus efficaces et les plus innovants possible.

  • Voltige aérienne

     

    Mardi dernier, j'ai expérimenté pour la première fois à la voltige aérienne. Une expérience que je rêvais de vivre depuis un bout de temps, mais que je repoussais chaque foisà la semaine des 4Jusqu'ici. L'expérience a eu lieu à l'aéroclub, avec un pilote professionnel, Evan. Il a commencé par me présenter l'appareil (un petit avion biplace ultra-performant), avant de me faire passer le parachute, tel. Puis on a décollé pour 30 minutes de démence à 250 km/h. J'ai pu voir toute ma vie défiler devant mes yeux entre loopings, tonneaux et autres plongeonsJe crois bien avoir dit quelques obscénités à certains moments. Pas grave, le pilote était probablement habitué à cette réaction. Peu avant la fin, j'ai commencé à me sentir vraiment patraque, et Léo a voulu ralentir le rythme. Mais mon estomac a déclaré forfait et j'ai dû utiliser petit sac à vomi qu'on m'avait généreusement offert avant le vol. Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même : je n'aurais pas dû assurer que j'étais en pleine forme lorsque je sentais mon petit-déjeuner vouloir ressortir par le mauvais côté. L'usage du sac est loin d'être inéluctable, en fait. Mateo se calque sur les désirs de la personne pour que ce dernier atterrisse en forme. Comme il me l'a dit lui-même un peu après: le but n'est pas tant de terroriser les gens lors de l'expérience que de leur faire ressentir les délices de la voltige. Le but n'est en aucun cas de retourner la tête. Ceci dit, cet aléa reste accessoire et ne m'a pas gâché le vol. Lors des figures, je suis passé de -3,6G à 5,2G. Cela signifie qu'à certains moments, nous pesions 5,2 fois notre poids habituel ! Je vous laisse deviner les émotions que cela apporte. Le plus dur, c'est finalement lorsqu'on est en G négatifs : c'est là qu'on devient franchement patraque. A pleine vitesse, ce que vous avez avalé quelques heures plus tôt reste là où il est. Alors qu'en micro-gravité, il a curieusement tendance à vouloir partir en promenade. A la toute fin, Mateo m'a permis de piloter l'avion un court instant. J'ai même pu faire un début de figure avant qu'on ne doive finalement se rendre à l'aérodrome ! Je peux vous assurer que ce festival de sensations fortes n'a commencé à se calmer. Si vous n'avez jamais tenté, je vous invite chaudement à essayer. Ca vaut vraiment le coup de tenter ce genre de chose que l’on n’a pas d'effectuer. Ce qui est sûr, c'est que si on m'en offrait un autre, je ne serais pasn'aurais rien contre (par exemple, pour mon Noël) ! Mais à jeûn, cette fois. Je vous mets le lien vers le site web de mon vol de voltige aérienne. Mais si vous avez l'estomac sensible, mieux vaut s'abstenir !.Encore plus d'information sur vol en avion de voltige à Albon en allant sur le site web de l'organisateur.