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  • Voltige aérienne

     

    Mardi dernier, j'ai expérimenté pour la première fois à la voltige aérienne. Une expérience que je rêvais de vivre depuis un bout de temps, mais que je repoussais chaque foisà la semaine des 4Jusqu'ici. L'expérience a eu lieu à l'aéroclub, avec un pilote professionnel, Evan. Il a commencé par me présenter l'appareil (un petit avion biplace ultra-performant), avant de me faire passer le parachute, tel. Puis on a décollé pour 30 minutes de démence à 250 km/h. J'ai pu voir toute ma vie défiler devant mes yeux entre loopings, tonneaux et autres plongeonsJe crois bien avoir dit quelques obscénités à certains moments. Pas grave, le pilote était probablement habitué à cette réaction. Peu avant la fin, j'ai commencé à me sentir vraiment patraque, et Léo a voulu ralentir le rythme. Mais mon estomac a déclaré forfait et j'ai dû utiliser petit sac à vomi qu'on m'avait généreusement offert avant le vol. Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même : je n'aurais pas dû assurer que j'étais en pleine forme lorsque je sentais mon petit-déjeuner vouloir ressortir par le mauvais côté. L'usage du sac est loin d'être inéluctable, en fait. Mateo se calque sur les désirs de la personne pour que ce dernier atterrisse en forme. Comme il me l'a dit lui-même un peu après: le but n'est pas tant de terroriser les gens lors de l'expérience que de leur faire ressentir les délices de la voltige. Le but n'est en aucun cas de retourner la tête. Ceci dit, cet aléa reste accessoire et ne m'a pas gâché le vol. Lors des figures, je suis passé de -3,6G à 5,2G. Cela signifie qu'à certains moments, nous pesions 5,2 fois notre poids habituel ! Je vous laisse deviner les émotions que cela apporte. Le plus dur, c'est finalement lorsqu'on est en G négatifs : c'est là qu'on devient franchement patraque. A pleine vitesse, ce que vous avez avalé quelques heures plus tôt reste là où il est. Alors qu'en micro-gravité, il a curieusement tendance à vouloir partir en promenade. A la toute fin, Mateo m'a permis de piloter l'avion un court instant. J'ai même pu faire un début de figure avant qu'on ne doive finalement se rendre à l'aérodrome ! Je peux vous assurer que ce festival de sensations fortes n'a commencé à se calmer. Si vous n'avez jamais tenté, je vous invite chaudement à essayer. Ca vaut vraiment le coup de tenter ce genre de chose que l’on n’a pas d'effectuer. Ce qui est sûr, c'est que si on m'en offrait un autre, je ne serais pasn'aurais rien contre (par exemple, pour mon Noël) ! Mais à jeûn, cette fois. Je vous mets le lien vers le site web de mon vol de voltige aérienne. Mais si vous avez l'estomac sensible, mieux vaut s'abstenir !.Encore plus d'information sur vol en avion de voltige à Albon en allant sur le site web de l'organisateur.

  • Allemagne: cinq centrales nucléaires évacuées par crainte d’un crash aérien

    Cinq centrales nucléaires ont été évacuées dans le nord de l’Allemagne suite à une perte de contact dans l’espace aérien du pays avec un avion de ligne reliant la Hongrie au Royaume-Uni et qui a duré 22 minutes. Un Boeing 787 Dreamliner d'Air India avec 239 passagers à son bord reliait la Hongrie au Royaume-Uni. Selon le quotidien Spiegel, la perte de contact d'une durée de 22 minutes avec l'avion dans l'espace aérien allemand a poussé les autorités à déclencher l'évacuation de cinq centrales nucléaires dans le nord du pays. En outre, deux Eurofighter des forces aériennes allemandes ont escorté l'avion « silencieux » jusqu'à Cologne. Une erreur technique ou humaine pourrait être à l'origine de la perte de contact. Selon le site tchèque Novinky, l'équipage de l'avion indien a cessé de répondre aux sollicitations des contrôleurs aériens alors qu'il était encore dans l'espace aérien hongrois. Il s'est avéré que l'équipage indien a éprouvé des problèmes avec les appareils de communication. Finalement, l'avion a atterri avec succès à Londres. Au cours des dernières semaines, c'est le deuxième cas de ce type impliquant un avion indien. Mi-février, un appareil d'une autre société en provenance de ce pays avait coupé le contact dans l'espace aérien tchèque. Cet incident, lui aussi, s'était terminé sans encombre: l'avion avait atterri dans un des aéroports londoniens.

  • Le « revenge porn »

    Le revenge porn, ou porno de vengeance, vient de faire l’objet d’une évaluation aux Etats-Unis. Selon cette étude [PDF] sur « la pornographie non consensuelle », réalisée par le Data & Society Research Institute et le Center for Innovative Public Health Research, 4% des internautes américains, soit environ 10,4 millions de personnes, ont été menacées de ou ont subi le partage d’images explicites sans leur consentement (l’étude porte sur des images de nudité partielle ou totale, ou sans nudité mais à caractère sexuel). 3% des internautes US ont été menacés de diffusion en ligne de photo ou de vidéo explicite d’eux sans leur accord, et 2% ont effectivement vécu une telle diffusion. Les internautes lesbiennes, gay ou bisexuels (LGB) sont bien plus exposés que ceux qui s’identifient comme hétérosexuels : 15% aux Etats-Unis disent avoir été menacés de revenge porn, et 7% que quelqu’un a réellement diffusé des images intimes contre leur gré. Amanda Lenhart, une chercheuse coauteure du rapport, déclare : « Nos découvertes montrent que des groupes particuliers – comme les jeunes adultes et les Américains lesbiennes, gay et bisexuels – ne sont pas seulement bien plus à risque d’être victimes de pornographie non consensuelle, mais qu’ils sont aussi plus exposés à expérimenter toute une variété de harcèlement et d’abus en ligne. Ça inclut d’autres types de violation de la vie privée, comme voir leur activité en ligne ou téléphonique suivie, ou avoir leurs mots de passe volés ou extorqués. » Les auteurs de porno de vengeance peuvent utiliser la menace de publication, même s’ils ne passent pas à l’acte, pour intimider ou faire chanter leurs victimes. 10% des femmes de moins de 30 ans ont déjà été menacées de publication de photos explicites. Les hommes peuvent aussi être victimes : chez les moins de 30 ans, 4% des hommes et 6% des femmes ont déjà subi la diffusion d’images nues ou quasiment nues d’eux sans leur accord. Il y a souvent un piratage dans l’histoire, même si les auteurs de l’étude soulignent ne pas pouvoir faire un lien certain : 43% des internautes victimes de revenge porn ou de menaces de diffusion avaient eu leur ordinateur ou un compte personnel piraté. Le rapport rappelle deux événements en matière de porno de vengeance : Le Celebgate, cette diffusion en 2014 d’un demi-millier d’images intimes de célébrités (presque toutes des femmes) volées sur des comptes mail ou de stockage en ligne ; son auteur a écopé en octobre de 18 mois de prison. Cette année, la campagne de harcèlement en ligne contre une actrice de « Ghostbusters » et de l’émission « Saturday Night Live », dont des images et données personnelles ont aussi été dérobées et diffusées. (le rapport aurait pu mentionner des affaires similaires en Europe, notamment en Ecosse et en Italie – où une victime s’est suicidée) L’étude a été menée à partir d’un sondage sur un échantillon représentatif de 3 002 Américains de 15 ans et plus, mené du 17 mai au 31 juillet par téléphone, en anglais et en espagnol, par Princeton Survey Research Associates International. L’étude a été financée par une subvention de la Digital Trust Foundation.